Pourquoi créer une piste ou une route forestière?

Sans accès, on ne peut rien faire.
Depuis la rédaction de documents de gestion jusqu'à l'exploitation de la forêt, en passant par la surveillance phytosanitaire ou les entretiens, toutes les étapes de la vie des peuplements nécessitent de pouvoir accéder aux parcelles dans de bonnes conditions.C'est pourquoi il est primordial de penser aux dessertes de votre forêt, qu’il s’agisse d’une forêt existante ou d’une plantation à réaliser.
COFOGAR propose donc aux propriétaires un service d’étude et de création de ces infrastructures.
Les enjeux
Au moment de la conception de son réseau de desserte il est important de ne pas perdre de vue les deux objectifs suivants :- Accéder à la totalité des parcelles de sa forêt en optimisant la desserte
- Permettre l'évacuation de ses bois sur le réseau public dans de bonnes conditions (de travail, de sécurité...)
Les aides
Dans le cadre des investissements forestiers dans les forêts de production, vous pouvez bénéficier de subventions (Etat+Europe) allant de 40 à 70 % du montant HT des travaux engagés pour la réalisation des équipements mentionnés.COFOGAR vous propose le montage de ces dossiers de financement ainsi que le suivi des travaux.
Le paiement de ces aides ne s’effectue que sur factures acquittées et peut faire l’objet de plusieurs versements d’acompte.

Votre projet : Quel type d’infrastructure implanter ?
1. Les routes forestières
Ce sont des ouvrages empierrés qui permettent l’accès aux camions ou grumiers pour l’évacuation de vos bois vers les transformateurs. Ils peuvent bénéficier d’un faussé amont ou de passage busé pour assainir l’ouvrage.Notez bien que seules les routes empierrées sont finançables. Les enrobés et le goudronnage des routes ne le sont pas.
Ce sont généralement de simples emprises en terrain naturel qui doivent être conçues de manière à déboucher sur une place de dépôt en bordure de route accessible aux camions. En effet, le rendement des engins de débardage est directement proportionnel à la distance à parcourir. Cette distance ne doit pas excéder en moyenne 800 mètres.
A titre indicatif, la place de retournement d’un camion doit avoir un diamètre de 25 mètres.
Elles doivent être en bordure de route, accessibles aux camions, pour permettre le chargement des camions dans n'importe quelles conditions climatiques. On préconise une dimension d’environ 150 m² pour une place de dépôt.
En complément de ces équipements permanents, des places de dépôts temporaires peuvent également être implantées. De structure moins lourde, elles permettent de diminuer la distance de débardage.
2. Les pistes de débardage
Elles viennent en complément des routes, permettant l'accès aux engins d'abattage et de débardage au sein des peuplements.Ce sont généralement de simples emprises en terrain naturel qui doivent être conçues de manière à déboucher sur une place de dépôt en bordure de route accessible aux camions. En effet, le rendement des engins de débardage est directement proportionnel à la distance à parcourir. Cette distance ne doit pas excéder en moyenne 800 mètres.
3. Les places de retournement
Elles permettent aux différents engins (camions débardeurs, débusqueurs) de faire demi-tour en fin de voirie.A titre indicatif, la place de retournement d’un camion doit avoir un diamètre de 25 mètres.
4. Les places de dépôts
Elément stratégique de la mobilisation des bois, elles doivent être positionnées de manière à desservir un maximum de parcelles forestières.Elles doivent être en bordure de route, accessibles aux camions, pour permettre le chargement des camions dans n'importe quelles conditions climatiques. On préconise une dimension d’environ 150 m² pour une place de dépôt.
En complément de ces équipements permanents, des places de dépôts temporaires peuvent également être implantées. De structure moins lourde, elles permettent de diminuer la distance de débardage.
Le saviez-vous ?
Le poids total roulant autorisé (PTRA) d'un grumier est passé depuis le 30 avril 2003 de 40 à 52 tonnes pour 5 essieux ou 57 tonnes pour 6 essieux, sur les itinéraires dédiés. Le poids à vide d'un grumier est de 15 tonnes auxquelles il faut ajouter une grue de 3 tonnes soit un total de 18 tonnes.Le passage de 40 à 52 tonnes représenterait donc une augmentation de charge utile de 12 tonnes soit plus de 50% de charge utile supplémentaire (de 22 à 34 tonnes).
Densités idéales de desserte
Pistes de débardage / 100 ha Routes / 100 ha
En plaine 2,5 km 1 km
En montagne 4 à 5 km 3.5 km

